Lettre d’une résidente du Pays des Droits de l’Homme . 1ère partie .

(*) Tous les courriers sont authentiques, seuls les noms  des lieux et des personnes ont été changés . 

Ministère de la Justice
Tribunal d’instance de Bordeaux Service de la Protection des majeurs

N°R.G. : 12/A/01037-3
Cabinet 5

Madame Le Pieu Doré*, juge des tutelles .

 

Le 28/07/2018/, à la Putasserie* .

 

Objet : -URGENT- Audition mardi 30/07/2019 de Monsieur Schreck* .

 

Madame la juge,

Je porte ces faits à votre connaissance :

–  rencontre de Mr Schreck* en mars 2016 .

–  aménagement ensemble le 1er juillet 2018 .

–  Je mets un terme à la relation fin août 2018 : le harcèlement psychologique (je mettrais 10 mois à mettre le mot sur cela) et les violences verbales commencent. Jamais d’insultes de sa part. Toujours des humiliations et de l’agressivité verbale et gestuelle .

–  Printemps 2019 : Mr Schreck* comprends que je ne reviendrais jamais avec lui. Il oeuvrait tout ce temps pour que je revienne. Les violences physiques commencent.

 A la première bousculade j’ai su qu’il fallait que je parte .

–  J’ai d’abord chercher un appartement dans le privé avec la garantie Visale (qui connecte emploi et logement) mais c’est incompatible avec la garantie loyers impayés car l’Etat n’est pas une personne physique.

–  J’ai démissionné de mon emploi chez S** F***** à cause de ce qui se passait à la maison. Le Dr Salope* (Dr traitante) m’a arrêté pour épuisement physique et moral. J’ai négocié une démission pour revenir quand j’irais mieux.

–  avant de me tourner et d’attendre un logement en urgence grâce à Gironde habitat, pour soutenir ma demande : b.v******u@gironde-habitat.fr

–  La Mairie de La Putasserie* (CCAS) ne peut me faire passer en contingent de priorité. Mme La Bourge* veut une plainte. Mais il m’épie sans arrêt.

Et j’ai peur Madame la Juge . J’ai peur car il m’a dit calmement qu’il me tuerait si je refaisais ma vie . Il avait l’air sincère. Et il me fait chanter.

Pour comprendre l’objet de ce chantage, il vous faut lire les deux transcriptions papiers (je vous ai joint les vidéos) des déclarations spontanées que j’ai remises en août 2017 à la Direction Aux Affaires criminelles de la ville de Burdeos*.
-Commissaire Olivier Benssone*

-Commandant Arthur Merlin* qui a succédé au Commandant Elie Stableur*

 

Il refuse de témoigner dans cette affaire si je le quitte :

 

« Je m’appelle Aude Reynal, née le 16/04/1985, à Burdeos* au Centre Hospitalier Universitaire DesPutes* . Je suis fille de Satan Raieducul* et Lilith Raieducul-Epinard* . Le Pr Demerde* a supervisé la grossesse et l’accouchement de ma mère. Je suis née avec une uropathie malformative complexe qui a nécessité une opération vitale à 6 semaines et deux transfusions sanguines. Aucun test VIH n’a été pratiqué sur moi. Aucun anti-douleur, même du doliprane puisqu’on pensait alors que l’enfant ne ressentait pas la douleur. J’aurai dû être traitée et opérée à l’hôpital Necker à Paris. Seul hôpital habilité à l’époque à soigner ces malformations fonctionnelles. Je n’ai jamais eu d’explications.

1989 : néphrectomie gauche. Ce n’était pas dû à un problème de santé. Ma mère est atteinte du syndrome de Münchhausen par procuration, et mon père est un pervers narcissique. Le rein était sain, Il a été retiré par le Professeur Dieu* sous la pression du Professeur Bêtise* . Aucuns anti- douleurs. Parallèlement à ça, j’ai été le jouet sexuel de Francis Epinard*, mon grand-père maternel, jusqu’en 1990 année de son décès. Il était affilié au grand banditisme ».

Je le sais car il vivait avec une ancienne prostituée nommée « puce » et sa fille Carole* qu’il violera selon les dires de ma mère à partir de ses 13 ans. Il me masturbait me pinçait les tétons et se frottait contre moi. D’ailleurs ma mère l’a surprit. Elle m’a prise dans les bras .

« A la fin de l’année 1990 après le décès de mon grand-père, nous emménageons à Sodome et Gommorre*, au 1, rue du Huis Clos*, 33*** . Donc mon père, Satan Raieducul*, ma mère, Lilith Raieducul-Epinard*, et moi même, qui a 5 ans. C’est alors mon père, Satan Raieducul*, qui se met à m’agresser sexuellement, jusqu’à mon adolescence, ainsi que ma mère, à la fois complice et auteure ».

Je lui ai dit en primaire que papa « mettait la main sous ma chemise de nuit », elle n’a rien fait : à l’achat de mon 1er soutien gorge elle m’a forcé à me déshabiller pour le montrer à mon père.

« A cela s’ajoute des coups, des insultes, des humiliations perpétuelles, et un climat de terreur venant du couple parental. Ma mère a besoin de moi pour vivre, et elle existe en me donnant le statut de malade et en me rendant littéralement malade. Je tiens à préciser qu’aucun adulte n’a réagi et ne m’a mis en sécurité, ni le voisinage, ni l’école, ni les médecins, ni les services sociaux ».

Mon père se masturbait devant moi, me faisait lire des livres pornographiques (il a un sexe de petite taille, à titre informatif), il me regardait me laver sous la douche, des fois il me violait avec ses doigts quand il me portait du lit de mes parents où dormait ma mère à mon lit.
Les parois de la douche étaient en verre et mon père venait me regardait me doucher de la primaire jusqu’au début du collège souvent pendant les vacances car il rentrait tard le soir.

« En 1997, à 12 ans, quelques camarades et moi nous rendons chez l’assistante sociale du collège Fontaine de Jouvence* . Au vu des éléments de la situation, l’assistante sociale prévoit une mesure d’objet de placement immédiat (OPI) pour ma personne, mesure qui n’a pas été mise en place à cause du statut social de mes parents. L’assistante sociale m’a jeté hors de son bureau en me traitant de menteuse.

En 1999, à 14 ans, je précise que je n’ai aucune dépendance à l’alcool ni avant ce fait, ni après, ce jour j’ai vidé compulsivement les bouteilles d’alcool de mes parents, j’ai fait un coma éthylique, on m’a récupéré aux urgences de l’hôpital Saint Antoine* à Burdeos*, dans le coma à 4,16 grammes, aucun psychiatre ou pédopsychiatre n’est venu me voir, mes parents m’ont amené voir le docteur Pourriture* à son domicile personnel qui a conclu que j’allais bien malgré mes dires . J’ai été aussi victime cette année là d’une tentative de viol par 2 camarades, mineurs, Baptiste Parpaing.* et Benoît Sanscouille.* »

Ça s’est déroulé le jour de mes 13 ans, j’avais invité quelques camarades à dormir dans des tentes chez notre voisin Mr JeFermelesyeux*, les 2 premiers arrivant étaient Baptiste* et Benoît*, on se bagarrait avec Baptiste* pour rire, quand soudain il m’a maintenu par les bras pendant que Romain* mettait un oreiller sur ma tête et dézippait mon pantalon.

Sur ce, Robin des Bois* est arrivé et leur a tout de suite intimé d’arrêter.

Je ne sais pas s’ils s’en souviennent. Mon amie Médusa* devait venir mais elle a été interdite de sortie par ses parents. Elle se souvient d’avoir été invitée à cette soirée, et de n’avoir pu venir. Elle confirmera que nous étions une petite bande d’amis avec Benoît Sanscouille*, Baptiste Parpaing*, Robin des Bois*, Cherry Creuse*, Vanille Jalousie* … C’était la première violence sexuelle hors milieu familial.

« A 15 ans, en 2001 ça a été une tentative de viol par Mr Lenoir* qui vient d’un quartier de La Putasserie*, qui était plus âgé que moi, ça s’est déroulé au Skating à la Ville D’Or* ».

Je pensais être avec une amie, Julia La Gitane*, nous sommes sorties toutes les 2 avec Nathan* et Mr Lenoir*, elle est partie avec Nathan* son petit amie de l’époque, je me suis retrouvé seule avec Mr Lenoir* que je ne connaissais pas et qui était beaucoup plus âgé que moi, il m’a amené à l’extérieur du Skating sous prétexte d’une ballade, m’a plaqué contre le mur et m’a embrassé de force, il m’a fait mettre à genoux, il voulait me forcer à lui faire une fellation, j’ai serré les dents de toutes mes forces, du coup il s’est masturbé sur mes seins et a éjaculé.

De retour, dans la voiture de la mère de Julia La Gitane* (Natalia La Gitane*), j’ai vomi, je dormais chez elle ce soir là, en me déshabillant nous avons constaté un liquide blanc sur mes seins, c’était du sperme mais je ne le savais pas à cette époque. Je ne l’ai compris que plus tard.

« En même temps, l’année de mes 16 ans, mes parents construisent un studio dans leur jardin au 1, rue du Huis Clos* à Sodome et Gomorre* pour me retenir prisonnière. En réaction, j’ai eu une réaction dépressive à cela, j’ai été déscolarisé très vite, enfermée dans le noir pendant 6 mois. J’ai demandé de l’aide au docteur Grasdubide* (médecin généraliste à Sodome et Gomorre*), le lycée n’a jamais appelé, j’ai finalement vu la psychiatre, le docteur Grandemerde*, qui sera ma psychiatre pendant plus de 3 ans.

Le 16 avril 2002, le jour de mes 17 ans, je rentre en clinique psychiatrique ( Clinique des Bouffons*), et j’y serai hospitalisée pendant 2 mois. En 2003, je ré-embraye sur une terminale littéraire option arts plastiques.
Le 6 janvier 2003, ma camarade de classe Marie Madeleine*  se suicide, la responsabilité du corps enseignant et de l’établissement Sedroguedur* est engagée.

En avril de cette année, j’ai subi mon premier viol, hors famille, par Vitriol* (ancien dealer de mon lycée Sedroguedur*), qui est un copain d’un copain de lycée à moi, Mathieu Antoine* (qui est un ex ami) ».

Je fleurtais avec lui mais j’étais très attachée à ma virginité, je l’avais prévenu qu’il n’y aurait rien de plus entre nous. Mon ex amie, Melle Merde*, a organisé une soirée chez ses parents à Larue*, j’y suis allé avec Vitriol*, je me suis couché dans lit de ma meilleure amie la première à 3H du matin. Je me suis réveillée sur les coups de 6H30. Quand je me suis réveillée il était sur moi et en moi, Je me suis alors débattue en hurlant, Melle Merde* est alors arrivée, Mathieu* s’est brutalement arrêté. En état de choc je suis allée au toilettes, il y avait du sang sur mon pantalon de pyjama, j’ai cru pendant un temps que j’avais mes règles mais j’ai compris bien plus tard que j’avais été déviergée. A noter 2 choses : j’ai souffert après d’hyperthonie urétrale qui m’obligeait à m’auto sonder. Contacter le Docteur E******** M**** D***** (médecin rééducateur fonctionnel) et le Docteur G***** P******** (urologue). Je me suis alors mise à faire de nombreuses infections urinaires et des pyélonéphrites.

Quand j’ai pu parler des années plus tard, Melle Merde* refusait de témoigner elle qui se disait ma meilleure amie.

« Après tout ça j’ai pu obtenir le bac, mais je n’ai pas pu faire d’études car mes parents ont refusé de subvenir à mes besoins, et je ne pouvais pas être boursière au vu de leurs salaires respectifs. Je m’inscris tout de même à l’université, à Bordeaux 3 en sciences humaines en licence d’arts plastiques. Je me reconstruis notamment grâce à Madame Blondie* qui est psychologue au 47, rue de la Vie* à Burdeos*, je continue jusqu’à la maîtrise en 2008 à 22 ans. Cette année je vais être violée le jour de la Saint Valentin ».

Pour le second viol, aidée et encouragée par Madame Blondie*, j’ai porté plainte le 15 février 2007, j’ai été entendue par des policiers dès le 14 février mais j’avais très peur. Envoyée au CAUVA, je porte plainte le lendemain ou dans les jours qui ont suivis. J’ai consulté Maître Bel Ami* à qui j’ai raconté tout cela. Il devait me défendre pour les deux viols et agressions sexuelles. Un jour je n’ai plus eu de ses nouvelles.

J’ai eu une aventure avec Kader Ragnout*, à laquelle j’ai mis fin. Ce dernier prétextant ne pas avoir le moral à cause de l’échec de ses examens en licence 3 de psychologie est venu chez moi après une soirée, j’étais moi même en soirée avec des amis. J’avais un mauvais pressentiment. J’ai donc demandé à  Petit Anaconda* de m’accompagner. Malgré mes signes de détresse il m’a laissé seul avec Kader Ragnout*, ce dernier m’a violé par ruse, c’était la mode de se laisser violer en silence car c’était moins douloureux. Pour avoir l’expérience des 2 il vaut mieux résister quitte à se prendre des coups car la culpabilité est un gouffre sans fond. Pourquoi je n’ai pas crié ? Pourquoi je ne suis pas sorti de mon appartement en courant? Je l’ai laissé me violer donc je me sens coupable.

« Je saisis les autorités et porte plainte, plainte qui sera étouffée sous prétexte d’un classement sans suite, avec les différents acteurs que cela implique. Un exemple : 1 policier, Mme Vieillechatte*, mon avocat de l’époque Bel Ami*, le bâtonnier de l’époque, un procureur de l’époque.
Je retombe alors sous l’emprise de mes parents, à cause de la corruption de certains fonctionnaires de l’institution judiciaire qui était censée être garante de ma sécurité. Je vais aussi tomber sous l’emprise de Vieille Vipère*, neuropsychiatre ».

Sans ressources, je retourne chez mes parents, dont ma mère vient de quitter le domicile conjugal en 2009. Un soir de novembre de l’année 2009, Satan Raieducul* m ‘a porté un coup dans le jardin, m’a poussé sur la terrasse, avec la force du coup je suis tombée la tête la première en arrière, j’ai eu un traumatisme crânien et une entorse des cervicales, sa compagne (Mme Lavieillepute*, qui deviendra la nouvelle Mme Raieducul*) et lui m’ont laissé inconsciente dans le froid.

« Je l’avais prévenu (sur les conseils de ma psychiatre Mme Lavieillepute*) alors que s’il relevait une autre fois la main sur moi, j’appellerai la police et déposerai plainte, ce que j’ai fait. L’aboutissement a été de nouveau un classement sans suite. Suite à ça je suis allé au tribunal pour chercher une personne avec qui discuter de cette affaire, et je suis tombée sur Monsieur Ponce Pilate* qui m’a gardé quasiment 2 heures dans son bureau, il m’a expliqué que son métier ne servait à rien et qu’il était heureux de partir à la retraite, qu’il connaissait bien mon père, que tout le monde au palais le connaissait aussi, qu’ils connaissaient ses agissements, mais il m’a répondu que dans l’intérêt de la famille il valait mieux classer l’affaire. Avec le recul, je peux dire que c’est dans l’intérêt de la justice qu’il fallait classer l’affaire.

J’ai alors appelé maitre LaplusgrossesalopedeFrance*, qui m’a alors renvoyé vers maitre Petite-Pute*, qui s’est fait passer pour mon avocat, jusqu’à que les 3 années de prescription tombent. Il n’a jamais travaillé sur le dossier. J’ai vu d’autres avocats, donc je suppose que le bâtonnier de Bordeaux de l’époque était encore corrompu, c’est une habitude apparemment chez les bâtonniers. Avec tout ça je suis dans l’incapacité de faire mes recherches universitaires, mon cerveau disjoncte, le stress post traumatique dresse une barrière infranchissable.

 

Donc je décide de me déconnecter de la fac, je reste inscrite et je prépare le concours d’éducateur de la PJJ entre temps. Après le classement sans suite en 2009 de la plainte pour violences avec coups et blessures, je me retrouve à la rue. J’attends un hébergement du CROUS qui tarde à venir vu le statut social de mes parents, je réussis à obtenir une bourse sur critère de rupture familiale vu la toxicité de ma famille. J’obtiens une place en hébergement d’urgence, qui est situé 13, rue F******** F*****, c’est la résidence C************* du CROUS. Je commence à me reconstruire, je passe les concours d’éducateur de la PJJ, et pendant ce temps je fais la rencontre de Pur Sheitan* qui va être mon compagnon en 2012 et 2013. En 2012, quand j’emménage avec lui 69, rue des A*****, je suis sous l’emprise de ma mère, mon père, mon compagnon et ma psychiatre, et je suis seule.

J’ai su que la première compagne de Pur Sheitan*, Camille* (son ex compagne pendant 7 ans), elle me l’a avoué directement, a été séquestrée au domicile de la mère de Pur Sheitan* avec ce dernier, les 2 étant complices, Thomas Hume l’a étranglé avec une cordelette, c’était une tentative d’homicide. Il a reproduit les mêmes faits sur moi en m’étranglant, les mêmes faits seront commis à mon encontre avec la complicité de mes parents, je rajoute les faits de viol et l’assassinat (IVG commis de force à plus de 20 semaines d’aménorrhées sans avoir vu de psychologue ce qui était obligatoire à l’époque) commis à Pellegrin le 25 mars 2013, le professeur Demerde* qui était sensé suivre ma grossesse ainsi que sa femme, Mme le Docteur Demerde* sont complices aussi. Privation d’eau, de nourriture, de soins par ma mère alors que j’ai demandé de l’aide à Mme le Docteur Demerde* pour aller dans un foyer pour jeune mère : elle m’a répondu que je n’étais pas autonome, elle qui était responsable de l’unité mère enfant ».

Mon amie Médusa* sait que je n’aurais jamais avorté de mon plein gré. En effet elle sait que je suis contre l’avortement.

« Après ce viol et ce meurtre commis le 25 mars 2013, Lilith épinard* me présente alors Mr Mauvaiscoup* qui est directeur du Centre Educatif Fermé Saintes Tortures* à l’O****, ville de S*****-E******, qui me propose un contrat de travail pour exercer en tant qu’éducatrice, ce que j’accepte.

Je ferai un rapport très alarmant sur des faits de prosélytisme et d’agressions sexuelles, j’ai été victime de harcèlement, de violences physiques, de menaces de mort émanant de la quasi totalité des éducateurs.

Mon contrat de travail n’a pas été renouvelé en juillet 2013 car j’ai présenté ces rapports à Mme Pétasse*, la chef de service, et Mr Mauvaiscoup, le directeur, je n’ai jamais été payé pour mon travail effectué, il est à noter que je travaillais environ 90 heures par semaine pendant cette période en dehors de toute légalité, les horaires n’étaient pas légaux, les gardes ne l’étaient pas non plus, rien ne l’était.

Mon ordinateur sera volé quelques mois plus tard avec tous ces rapports compromettants sur le disque dur. Sans revenu, je reviens donc vivre chez ma mère, ensuite chez mon père.

Ce dernier, avec l’aide de sa compagne venait me harceler quotidiennement pour que je me suicide, souhait exprimé par sa compagne elle même, pendant que mon père cherchait à se débarrasser de moi en me faisant interner par un de ses collègues, tout cela sous les yeux de Melle Démunie*, psychologue à domicile.

La police et la mairie de Sodome et Gomorre* ont été alertés par mes soins, ils n’ont pas réagi, ils m’ont fait croire que je n’avais droit à rien et que la situation était normale. En 2015, avec l’aide de Melle Démunie*, je prends le premier logement venu, et donc j’atterris au 104, cours G******* à La Putasserie*, où je vis actuellement.

Cette vidéo est avant tout destinée à maître Cageot*.
Ecoutez maître, je ne sais pas les suites qui vont être données, mais sachez que moi dans ma tête, je ne peux pas supportez la corruption dans un pays c’est la gangrène, moi dans ma tête c’est La Haye et j’ai une avocate en tête,
vous pouvez montrer cette vidéo tout à fait aux deux enquêteurs de polices, ainsi qu’éventuellement

à monsieur et madame la procureure qui diligentent l’enquête. Voilà, j’ai essayé d’être très factuel et le plus clair possible,

A bientôt maître » .

 

« Je me nomme Schreck*, né le 14/07/1989/ à Chenôve. Je fais des déclarations spontanées et certifie sur l’honneur, de la véracité de mes dires.
Pendant le mois d’octobre de l’année 2016, moi, Schreck* et Aude Reynal, sommes allés voir maître Cageot* pour qu’elle soit notre avocate, ce à quoi elle s’est engagée.

Vu la gravité des crimes dont mon amie a été victime, elle décide d’alerter le bâtonnier de Bordeaux.
Fin 2016, elle n’avait encore fournie aucun travail.
Pendant ce temps la situation de mon amie se dégrade considérablement . A cause des sévices dont elle a été victime, elle souffre de stress post traumatique chronique. Elle vit dans un appartement insalubre. Pour s’en sortir, le travail de Maître Cageot* était de demander une pension alimentaire à ses parents : Satan Raieducul* et Lilith Raieducul-Epinard* .

N’ayant pas de ses nouvelles Aude Reynal a rappelé Maître Cageot* qui lui a dit d’aller signaler les crimes au Président du tribunal de Burdeos*. Ce que nous avons fait.
En mars 2017, n’ayant aucune nouvelle, Aude Reynal rappela Maître Cageot*, qui lui avoue la corruption et la complicité du bâtonnier et du président du tribunal sur des faits d’agressions sexuelles, entres autres, commis par ses parents. Corruption et complicité du bâtonnier qu’elle reconnaîtra devant les policiers en off.

Sur ce, Aude Reynal, hospitalisée, fait suivre un sms à ses deux parents et sur le téléphone de la femme du procureur Mr Corrompu* . Sans le savoir elle va déclencher une enquête . A ce jour, Aude Reynal est seule, avec pour seule ressource l’AAH et sans avocats ».

 

Mardi 30/07/2019, quand Mr Schreck* va prendre connaissance de ce courrier par votre intermédiaire, que va-t-il se passer quand il va rentrer ?
J’ai peur Madame la Juge,

Avec mes remerciements.

 

Aude Reynal

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