Boucheries Médicales au Centre Universitaire Hospitalier de Burdeos*

« Soins médicaux » dans le pays des Droits de l’Homme .

 

Lettre-Plainte à Monsieur le Procureur de la République de Burdeos*

*les noms et les lieux sont changés.

Je porte ces faits à votre connaissance :

Je suis admise au Centre Hospitalier Universitaire Desputes* de Burdeos* le 19/03/2019 pour une réduction et un lifting mammaire.

Au vu de mon passé médical, je suis très anxieuse et ne veut pas être opérée au CHU Desputes*. Je verrai le Professeur Simplet*, en 2017, qui annulera 2 bloc opératoires consécutifs .

Je décide alors de demander conseil à mon ancien urologue Dr Magnifique* qui m’orientera, naïvement et en toute confiance, vers un des soi-disant meilleurs chirurgiens de Burdeos* : Dr Judas*.

Je verrais 3 fois le Dr Judas* en 18 mois . Il prendra contact à ma demande avec mon ancien psychiatre Dr Allumeur* et ma médecin traitante : Dr Salope*.

Je me livre au Dr Judas* . J’ai confiance en lui puisque le Dr Magnifique* a aussi confiance en lui . Erreur fatale .

Je souhaite être opérée en clinique privée et c’est non négociable . Je viens de recevoir 30 000 euros et cette argent servira pour mon opération. Le Dr Judas* se prend une attitude pseudo paternaliste : « vous savez Burdeos* c’est une ville chère (…bla-bla-bla…), vous reprenez vos études (…bla-bla-bla) ». Bref tu es pauvre donc fais toi opérer dans le public .

Cette opération (dans mon cas) a été intégralement prise en charge par la sécurité sociale : chirurgie réparatrice et non esthétique . J’avais un bonnet G je me retrouve avec un petit C. Du double D était convenu avec lui . Je souhaitais garder mes formes (seins) offertes par la Nature et perdre ce mal de dos infernal depuis que mes seins ont poussées à l’adolescence.

Prise en charge par la Sécurité sociale, mon opération n’est plus juteuse financièrement pour le Dr Judas*.

En effet, le pauvre aurait dû se contenter de la part sécu + son salaire de chirurgien = pas de fric qui transite de mes poches aux siennes en plus de son salaire .

Il préfère « s’occuper » des « vieilles rombières aux maris plein de fric » : citation du Dr Judas .

Dr. Judas* me vendra comme une esclave en Lybie qui ne lui rapporte pas assez de fric . Je porte donc plainte contre lui pour traite d’être humain sous la contrainte par autorité .

Il me force alors à être opéré par le Dr Toxic* au CHU de Burdeos*. Le Dr Judas* sait que j’ai besoin de cette opération : je ne souhaite plus de rapports intimes car je ne supporte pas ces grosses mamelles pendantes qui me rappellent sans cesse mon fils assassiné .

Il m’ordonnera alors : « c’est le Dr Toxic* qui vous opère ou c’est personne et ce sera au CHU »,

moi, prise de panique, mauvais pressentiment, « si il m’arrive quoique ce soit vous en serez responsable » .

Vous êtes responsable de la dernière mutilation corporelle qui m’a été infligé . Et je vais m’assurer que vous preniez vos responsabilités Mr Judas* . Comme tous les adultes de cette planète .

Je rencontre le Dr Toxic* une fois avant l’hospitalisation . Il veut me faire une abdominoplastie en plus de la réduction mammaire, pour réparer la cicatrice au niveau de ma vessie . N’ayant eu aucun soin, cette cicatrice de 20 cm est complètement adhéré à ma vessie . Si je n’avais pas refusé catégoriquement, à l’heure actuelle je n’aurais plus de vessie et cela j’en suis intimement convaincue . Le Dr Toxic* souhaitait cette opération pour passer dans les revues médicales . C’est à l’affiche d’un blog pauvre type que tu te retrouves .

Il passera vite fait tracer les traits la veille de l’opération . Il était épuisé et avait les yeux brillants . Je sais qu’au CHU Desputes*, certains chirurgiens se font préparer des cocktails d’amphétamines pour tenir le coup au bloc .

Je vous laisse juge du « résultat » .

Les médecins du CHU : Pr Simplet et Dr Pétasse me feront passer pour « folle » car selon eux, « tout va très bien », « c’est moi qui ai des soucis psychologiques » .

En attendant je suis prise en charge par le Dr Allumeur*, psychiatre, plus pressé de me séduire que de m’aider à me réparer après cette énième traumatisme,

le dr Salope, plus préoccupée de sa carrière minable que de la santé de ses patients,

Mme Narcisse*, infirmière à La Putasserie* et travaillant pour le Dr Salope* .

Mme Narcisse* était inhumaine, sans aucune compassion . Les soins se font dans la brutalité . Elle se contente de me dire de manière méprisante que « je chouine pour juste quelques complications banales » .

1ère erreur médicale : Mme Narcisse se prend pour un chirurgien et m’enlève la nécrose en faisant la belle devant une jeune collègue à elle, Sarah*, avec du sérum physiologique et une pince, dans un endroit non stérile ( ma chambre) .

2ème erreur médicale : elle me cachera que tous les points de suture ont lâchés et refuse de prendre des photos pendant 3 semaines . Je finis par trouver son attitude suspecte, je vais dans la salle de bain : je m’enlève les bandages devant la glace, JE SUIS EN ÉTAT DE SIDERATION DEVANT LE CARNAGE . ADIEU POITRINE, ADIEU FÉMINITÉ .

Je contacterai alors Maître Bagarreur*, avocat spécialisé dans les préjudices corporels et les erreurs médicales .

Il m’orientera vers un expert le Dr Faux*

au titre de Maître Bagarreur* 45 cours D’Alsace et Lorraine 33000 BORDEAUX

Bazas, le 17 mai 2019

Docteur Auservicedesvictimes*

D.U. INDEMNISATION DOMMAGE CORPOREL
D.U.S. EXPERTISES MEDICALES ET MEDECINE LEGALE CRIMINELLE CERTIFICAT APTITUDE EXPERTISE DOMMAGE CORPOREL
D.I.U. DROIT MEDICAL
D.I.U. NATIONAL D’EXPERTISE EN ACCIDENTS MEDICAUX
D.I.U. EVALUATION DES TRAUMATISES CRANIENS
Secrétaire Général de l’A******
Chargé d’Enseignement P****-T*******-B
*******

N/Réf. : 2019/614 – REYNAL Aude

Cher Maître,

Je vous remercie de m’avoir adressé Madame Aude REYNAL dans le cadre d’un avis médico-légal.

Elle a été opérée le 21 mars 2019 au CHU de B******* d’une réduction mammaire bilatérale par le Docteur D* W******.

L’indication résultait de dorsalgies mais également d’une augmentation du volume mammaire secondaire à la prise de médicaments neuroleptiques.

Elle a été hospitalisée du 20 au 22 mars 2019.

Je ne dispose pas du formulaire d’information qui lui a été remis et du consentement éclairé signé mais elle se souvient de ces documents.

Les suites immédiates de l’intervention ont été marquées par des difficultés de vascularisation de la plaie en particulier au niveau du sein gauche.

Des compresses héparinées ont été appliquées.

Les soins locaux ont ensuite été réalisés par une infirmière à domicile, tous les 2 jours, comme cela avait été prescrit à la sortie du CHU.

Madame REYNAL serait revenue le 27 mars 2019 en consultation de suivi.

Elle a revu également son chirurgien a priori le 03 avril 2019 mais dans tous les cas le 15 avril 2019.

Celui-ci ne devait pas constater d’anomalie particulière.

Madame REYNAL a également consulté à plusieurs reprises son médecin traitant qui s’inquiétait de l’évolution locale.

Une biologie prescrite par ce dernier le 19 avril 2019 ne devait pas révéler de signe infectieux.

Membre d’une association agrée – règlement par chèque accepté N° SIRET 408475846 00023

Souhaitant prendre un autre avis, Madame REYNAL a consulté le Docteur A**********, chirurgien plastique à S***** (16) qui a conseillé la poursuite des soins locaux.

La traçabilité de l’évolution locale apparaît sur des photographies réalisées régulièrement par Madame REYNAL.

Le 05 mai 2019, le Docteur DEVINCK devait mentionner dans un courrier l’existence d’une désunion de la cicatrice verticale pour laquelle il proposait le renforcement des soins locaux.

Le 15 mai 2019, Madame REYNAL a rencontré directement le chef de service de chirurgie plastique au CHU de Bordeaux, le Professeur Compétent* par l’intermédiaire d’un autre chef de service qui avait eu l’occasion de la suivre dans le passé.

Le Professeur Compétent* s’est montré rassurant et a modifié le protocole thérapeutique local en prescrivant du miel au thym.

C’est dans ces conditions que Madame REYNAL s’interroge sur la conformité de sa prise en charge.

Il convient tout d’abord de valider l’indication opératoire dans ce contexte d’hypertrophie mammaire symptomatique. Un accord de prise en charge par la sécurité sociale a d’ailleurs été obtenu.

Il semble également que des contacts aient été pris entre l’équipe du service de chirurgie plastique et les soignants de Madame REYNAL.

La réalisation technique du geste chirurgical n’appelle pas de remarque particulière à la lecture du compte rendu opératoire.

L’utilisation de l’HEPARINE, compte tenu des difficultés de vascularisation constatés précocement, est conforme.

Le suivi post-opératoire lors de l’hospitalisation et ultérieurement apparaît techniquement conforme même s’il est regrettable que l’information sur les difficultés de cicatrisation n’ait pas donné lieu à une information plus précise de Madame REYNAL qui s’est inquiété, à juste titre.

L’état actuel résulte d’une nécrose mamelonnaire partielle et d’une désunion cicatricielle qui représentent des complications aléatoires, bien connues dans cette chirurgie qui impose la transposition aréolaire.

Des difficultés de vascularisation peuvent effectivement survenir et retarder la cicatrisation.

Nous sommes actuellement dans cette situation et nous pouvons espérer qu’avec le protocole mis en place par le Professeur Compétent* l’évolution soit maintenant lentement favorable.

Dans ces conditions je n’ai pas retrouvé d’éléments permettant de justifier une action en responsabilité.

Nous ne disposons pas de critère de gravité, à ce jour, pour engager une action devant la CCI au titre d’un accident médical non fautif.

Je reste cependant attentif au dossier de Madame REYNAL et disposé à examiner tout nouveau document relatif à la prise en charge à venir.

Je me tiens également à votre disposition pour toutes précisions complémentaires.

Mme REYNAL me lit en copie.

Je vous prie de croire, Cher Maître, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Monsieur de le Procureur de Burdeos*, je porte plainte pour faux et usage de faux contre le Docteur Auservicedesvictimes*, m’empêchant ainsi le droit fondamental d’être reconnue comme victime par la Justice .

Je porte plainte contre le CHU de Burdeos* et le soi-disants médecins pour torture et acte de barbarie en bande organisé ayant entraîné des mutilations à vie, un viol sur ma personne par objet contre ma volonté et assassinat sur mon enfant : cf. article Lettre d’une résidente au Pays des Droits de l’homme.

Citoyens, nul n’est censé ignorer la loi :

Article 222-9

Les violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente sont punies de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

Article 222-1 En savoir plus sur cet article…

Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.Article 222-2 En savoir plus sur cet article…

L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle précède, accompagne ou suit un crime autre que le meurtre ou le viol. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.Article 222-3 En savoir plus sur cet article…Modifié par LOI n°2017-86 du 27 janvier 2017 – art. 171

L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise : 

1° Sur un mineur de quinze ans ; 

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ; 

3° Sur un ascendant légitime ou naturel ou sur les père ou mère adoptifs ; 

4° Sur un magistrat, un juré, un avocat, un officier public ou ministériel, un membre ou un agent de la Cour pénale internationale, un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l’administration pénitentiaire ou toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, un gardien assermenté d’immeubles ou de groupes d’immeubles ou un agent exerçant pour le compte d’un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d’habitation en application de l’article L. 127-1 du code de la construction et de l’habitation, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ; 

4° bis Sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire, sur un agent d’un exploitant de réseau de transport public de voyageurs ou toute personne chargée d’une mission de service public, ainsi que sur un professionnel de santé, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ; 

4° ter Sur le conjoint, les ascendants ou les descendants en ligne directe ou sur toute autre personne vivant habituellement au domicile des personnes mentionnées aux 4° et 4° bis, en raison des fonctions exercées par ces dernières ; 

5° Sur un témoin, une victime ou une partie civile, soit pour l’empêcher de dénoncer les faits, de porter plainte ou de déposer en justice, soit en raison de sa dénonciation ou de sa plainte, soit à cause de sa déposition devant une juridiction nationale ou devant la Cour pénale internationale ; 

5° bis et 5° ter (abrogés)

5° quater Sur une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, si les faits sont commis dans l’exercice de cette activité ;

6° Par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ; 

6° bis Contre une personne afin de la contraindre à contracter un mariage ou à conclure une union ou en raison de son refus de contracter ce mariage ou cette union ; 

7° Par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ; 

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ; 

9° Avec préméditation ou avec guet-apens : le Dr Toxic* me fixera rdv un dimanche aux urgences des brûlés, je sens le piège . Je m’y rendrais avec Schreck*. Il essaiera de me faire passer au bloc de force. Je serais morte si j’y étais allée . Ce type est « fou ».

 

10° Avec usage ou menace d’une arme. 

L’infraction définie à l’article 222-1 est également punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est accompagnée d’agressions sexuelles autres que le viol. 

La peine encourue est portée à trente ans de réclusion criminelle lorsque l’infraction définie à l’article 222-1 est commise sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues par le présent article.Article 222-4 En savoir plus sur cet article…Modifié par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 – art. 6 JORF 10 mars 2004

L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise en bande organisée ou de manière habituelle sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.Article 222-5 En savoir plus sur cet article…

L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu’elle a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.Article 222-6 En savoir plus sur cet article…

L’infraction définie à l’article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle a entraîné la mort de la victime sans intention de la donner. 

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.Article 222-6-1 En savoir plus sur cet article…Modifié par LOI n°2009-526 du 12 mai 2009 – art. 124

Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l‘article 121-2, des infractions définies au présent paragraphe encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131-38, les peines prévues par l’article 131-39

L’interdiction mentionnée au 2° de l’article 131-39 porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise.Article 222-6-2 En savoir plus sur cet article…Créé par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 – art. 12 JORF 10 mars 2004

Toute personne qui a tenté de commettre les crimes prévus par le présent paragraphe est exempte de peine si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d’éviter la réalisation de l’infraction et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l’auteur ou le complice d’un des crimes prévus au présent paragraphe est réduite de moitié si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l’infraction ou d’éviter que l’infraction n’entraîne mort d’homme ou infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.Article 222-6-3 En savoir plus sur cet article…Créé par LOI n°2010-769 du 9 juillet 2010 – art. 33Dans le cas où le crime prévu par le 6° bis de l’article 222-3 est commis à l’étranger à l’encontre d’une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation aux dispositions de l’article 113-7.

Citoyens, battez-vous et ne renoncez jamais à vos droits : Nous sommes la France oppressée et eux les oppresseurs mais nous sommes 99%.

Aude Reynal

 

 

 

 

 

 

 

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