Le vrai visage de nos héros … #ScandaleSanitaire /!\ A la recherche de témoins et victimes

A l’attention du Conseil de l’ordre des médecins et du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux . 
Madame La Vice Procureur Sophie Langevin,

Madame, Monsieur,

Je suis très inquiète pour ma santé, ma poitrine, ma vessie… surtout que nous sommes en plein Coronavirus .  Sans réponse de votre part, je me vois dans l’obligation d’alerter la population . 
   J’attends une nouvelle équipe soignante complète et à la pointe avec un bilan complet pour la poitrine voir si il est possible de réparer au mieux cette mutilation . 
Merci de me tenir vite au courant, avec le SSPT Chronique et le coronavirus j’ai pleins de souvenirs qui remontent . Besoin d’être reconnue en tant que victime et prise en charge . Je suis traumatisée particulièrement les psychiatres et les chirurgiens . J’ai besoin d’intégrer une étude pour l’herbe quand à mes douleurs chroniques et somatiques . 
Cordialement,
Aude Reynal

Conseil Départemental de la Ville de Paris
de l’Ordre des Médecins

105 boulevard Pereire 75017 PARIS
paris@75.medecin.fr

Madame, Monsieur,

Nous allons commencer cette lettre à partir de 2003 quand je suis transférée à l’Hopital des adultes (tripode), CHU Pellegrin de Bordeaux.

J’arrive aux urgences avec d’intenses douleurs au rein droit qui me reste. L’urgentiste, trop sûr de lui, me répond que le rein est un organe mou, et donc ne peut pas faire souffrir. Il me fait sortir avec deux molécules différentes d’anti-douleurs (anti-inflammatoires aux doses maximales) alors que je n’ai qu’un rein. => erreur médicale.

Je réussis à avoir un rdv en urgence, en privé, avec le Professeur LE GUILLOU : Le clapet de la vessie ne fonctionne plus, le rein est gorgé d’urine, prêt à exploser. Screenshot_20200318_153646.jpg

 Le professeur veut me poser une sonde double J. Avec mon passé d’enfant violé, je ne veux pas de corps étranger dans mon corps. Le Professeur LE GUILLOU me traitera alors de : « petite conne ». Je lui répondrai « vieux con », et j’ordonnerai à Luc SOYEUR de faire son travail, c’est à dire de regarder ce qu’il se fait dans les autres hôpitaux et de me proposer une solution non invasive. Il faut savoir que le Professeur LE GUILLOU terrorisait tout son service, des femmes de ménage à son chef de clinique. La solution proposée alors est la pose de Téflon, qui est faîte aux nourrissons souffrant de reflux.

Le Téflon posé, je vais souffrir pendant plus de deux ans et demi, au niveau vésical. Le bas du ventre est constamment gonflé, comme si j’étais enceinte  de deux mois. Je cours alors tous les urologues de Bordeaux, en privé et en public.

Personne ne trouvera rien. => incompétence, au mieux. C’est le Docteur LOTTMAN à Paris qui me dira que je fais simplement une réaction au téflon, et que le corps met environ deux à trois ans pour s’habituer.

Depuis mes 16 ans je verrais le Dr Bagayoko (psychiatre à Gradignan) pendant 3 ans.

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Elle n’alertera jamais les autorités judiciaires mais m’enverra sur le Dr Gard, ne sachant plus quoi faire de moi.

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Dr Gard Sébastien : me colle un rapport comme quoi je souffrirais de bipolarité . La réalité est bien plus sinistre . Homme marié moi en petite robe rouge toute fraîche . Il regarde le nombre invraisemblable de TS violentes où j’aurais due décéder . Moi 21 ans en agrégation d’Arts Plastiques, toute souriante ne jamais se plaindre ni montrer ses problèmes. Pourtant je parlerais et son rapport mentionnera (VIOLS, attouchements…) mais cet être brillant conclura à la bipolarité car les statistiques servent sa cause . Sa cause principale étant lui-même et sa carrière.

 Par ailleurs, j’ai 18 ans et l’âge de mes premiers rapports sexuels qui sont extrêmement douloureux. En effet, les va et vient provoquent « des coups dans la vessie », je vais alors voir le Professeur FERRIERE qui me dira d’aller voir un psychiatre ou un psychologue.

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=> erreur médicale.

J’arrive aux urgences vers 20 ans pour deux foyers infectieux : en effet, je cumule une pneumonie et une pyélonéphrite. L’urgentiste veut me traiter pour la pneumonie. Les traitements pneumonie et pyélonéphrite ne sont pas compatibles. On ne sait pas la source de la septicémie.

Je sais que c’est une pyélonéphrite, je connais mon corps. J’insiste, je n’arrête pas de demander à l’urgentiste d’appeler un néphrologue.

Le Docteur Yassou DELMAS me sauvera alors la vie, elle aura une grosse dispute avec l’urgentiste, car elle prend sur elle de me traiter pour la pyélonéphrite. En effet, les traitements ne pour la pneumonie et la pyélonpéhrite ne sont pas compatibles, et si le médecin se trompe, je meurs. Or, l’urgentiste voulait me traiter pour la pneumonie car elle se voyait aux radios, sans écouter mes dires : => comme d’habitude, on frôle l’erreur médicale au CHU. 

Je me retrouve alors hospitalisée avec une perfusion, de rocéphine, de gentalline et gentamycine. Quelques heures après, le Professeur Christian Combes s’arrogera la décision du Dr Delmas et se présentera comme mon néphrologue. 

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Je suis épuisée et malade, mais je n’ai pas perdu la mémoire. Il arrive dans ma chambre tel un sauveur avec toute sa cour. Je lui répondrais que ma néphrologue c’est le Dr Delmas et que c’est elle qui m’a sauvé la vie. Il fait sortir tout le monde et se met à me faire des avances jusqu’à oser me dire qu’il me sortira du trottoir (à l’époque je suis en L3 d’Arts plastiques) en m’épousant et il faut que je devienne médecin. Quand il comprends que je le regarde comme le pauvre type qu’il est, il devient fou de rage. Son regard était haineux. J’ai eu peur qu’il me frappe ou me viole. J’appelle qui au secours ? C’est lui le chef. Ce malade avait déjà due me repérer dans l’hôpital comme un chasseur repère sa proie. 

A partir de là, le Dr DELMAS est donc ma néphrologue. Je frapperai trois fois à sa porte pour lui dire que je souffre d’une pyélonéphrite. Les tests sanguins s’avèreront positifs à chaque fois, et je serai hospitalisée à chaque fois. Mais un jour, elle me dit qu’on ne peut plus fonctionner comme ça, qu’il faut que je passe par les urgences comme tout le monde. C’est un ordre qui venait du professeur COMBES. Or, ce qu’il faut savoir, c’est que le fait de poser un diagnostic sûr désengorge les urgences, et évite de me faire attendre dans une douleur insupportable pendant des heures. Mais le mesquin Professeur COMBES, ne supporte pas ce simple mot qu’on apprend aux enfants de 3 ans : NON.

S’ensuivra de me re faire passer des examens extrêmement invasifs et douloureux déjà passés au 11 ème (urologie) que le Pr Combes décide de me re faire subir au prétexte qu’il n’avait pas les résultats . J’ai du me lever moi-même avec ma perfusion chercher les résultats au 1er étage (néphrologie) .

Je tomberai enceinte dernier trimestre 2012. Le professeur Dallay devait pratiquer une césarienne sur moi le 08 Août 2013.

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#Le gynécologue tueur d’enfants

https://artandsociety33.com/2019/10/22/lettre-dune-residente-du-pays-des-droits-de-lhomme-1ere-partie/

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#LaPédopsychiatreTueusedEnfant

Bonjour Aude,

voulez-vous me raconter par mail votre douloureuse histoire et m’expliquer aussi pourquoi votre petit enfant est mort à 20 semaines ?

Je vous en remercie.

Bien à vous

Laurent

Le 7 décembre 2016 à 12:24, AudeReynal <*******l@*****.**> a écrit :

Bonjour Monsieur,

Le 25 mai 2013 on m’a retiré de force l’enfant de 20 semaines que je portais. En France.

Sos IVG m’a donné votre mail.

Aude **********

Envoyé de mon iPhone

Merci Aude de ce récit.

Je vous réponds ci-dessous dans votre mail svp

Le 7 décembre 2016 à 16:12, AudeReynal <********@******.**> a écrit :

J’ai appris le 14 février 2013 que j’étais enceinte pour la première fois à 27ans.

Mon compagnon de l’époque à tout fait pour que j’avorte (me couper le chauffage en plein hiver…). Je l’ai mis à la porte.

vous avez sans doute bien fait car vous avez le droit de vous défendre

Ma mère est venue s’installer à notre domicile soit disant pour m’aider.

Je me retrouve seule, enceinte, sans ressources (mon compagnon de l’époque m’avait fait arrêté de travailler pour élever nos futurs enfants). C’était juste pour mieux m’isoler.

Il faut savoir que je ne quitte plus le lit je vomis sans cesse. Mon corps spasme. Je vomis de la salive, de la bile.

Ma mère veut que j’avorte. Elle me harcèle tous les jours. Chantage affectif tout y passe.

Je n’ai plus de force je ne garde plus le liquide, l’eau.

J’appelle SOS Médecin. Le Dr explique qu’il me faut des anti vomitifs de chimiothérapie et une perfusion pour me réhydrater. J’ai le même syndrome que la princesse de Galles. Il demande a ma mere de m’amener aux urgences de la maternité le lendemain matin.

Elle ne l’a pas fait. Je demandais, elle faisait comme si elle n’entendait rien.

c’est objectivement horrible

v otre mère a-t-elle elle-même avorté un jour ? ce ne serait pas étonnant : beaucoup de mères qui poussent leur fille à avorter, ont elles-mêmes avorter un jour. C’est un fait. Ce n’est pas toujours le cas mais c’est souvent le cas.

Je plonge dans un mutisme avec une résolution, passer les 12 semaines légales.

5jours plus tard je fais une infection du rein de déshydratation.

Je ne parle pas.

12semaines passées. Ça va allez. C’est bon.

Le temps passe, enfermée dans cet appartement, à sa merci, trop faible pour partir. Puis pour aller ou?

Le 25 mars 2013, elle me dépose devant le service IVG de Pellegrin.

Enfin je vais pouvoir avoir de l’aide.

J’ai mal au ventre. J’ai peur de faire une fausse couche. Je pleure.

Je leur dis « je veux garder mon bébé.

J’ai très mal au ventre. Je veux qu’un médecin m’examine. » Je pleure.

La personne va chercher des infirmières. Je suis alitée. Perfusée. Rassurée. Un médecin va venir.

Je m’endors durant 3h. Je suis réveillée de douleur, du sang partout je hurle. Je me mets a quatre pattes.

Je suis terrorisée, j’ai atrocement mal.

Pour moi je fais une fausse couche.

c’était peut-être vrai , non ?

Je suis immédiatement amené dans un bloc.

A mon réveil, on me donne un rdv.

Quand je m’y rends, je demande au médecin pourquoi j’ai fait une fausse couche.

Elle me regarde, héberluée et me répond :

« On vous a avorté Madame ».

incroyable ! qu’avez-vous fait ? porter plainte ?   On ne peut pas avorter quelqu’un contre son gré. Ou bien c’est vrai et dans ce cas : est-ce votre maman qui a décidé à votre place ? ou les médecins ?

avez-vous eu accès à votre dossier médical ?

vous devriez demander votre dossier médical afin de vérifier ce qu’ils ont fait.

avez-vous pris des comprimés lorsque vous êtes arrivée dans ce centre IVG de Pellegrin. Ces cachets pourraient expliquer votre hémorragie.

en fait je n’arrive pas à comprendre comment vous passez de : « je suis perfusée, rassurée » à « du sang partout je hurle ».

était-ce un début de fausse couche ou un début d’avortement ?

ceci étant, je vous mets ici une page qui peut vous donner des adresses d’aide psychologique (cf en bas de page) : http://sosfemmesenceintes.fr/ivg.html

ensuite, êtes-vous croyante ? baptisée ? autre ? Afin de vous mettre éventuellement en contact avec quelqu’un pour vous aider spirituellement.

Bien à vous

Laurent

Aude

Depuis 2013, suite au décès de mon fils Raphaël, je resterai en rupture médicale avec juste un médecin traitant. En mars 2016, je rencontre le Dr Fabre (pyschiatre), et le Dr Alice Sans au printemps 2017. J’avais une confiance totale en eux. Ils savaient tout, ou presque.

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En 2017, je commence à souffrir de ptôse mammaire due aux mauvais traitements du Dr Carole Dewanbrechies-La Sagna :

Incapable de rien, je serais hospitalisée à Cambes (Horizon 33) fin 2013/début 2014 :

  • Prescription de solian 400 mg sur rein unique .
  • Prolactine à 180 mg .
  • Médicaments à gogo sans but thérapeutique : somnifère, anti dépresseur x 2 : valdoxan et stablon, benzodiazépines x 2 : valium et tranxène aux doses maximales, avlocardyl …
  • Attendre 2016 la rencontre avec le Dr Richard Fabre qui me dira : c’est un traitement sans queue ni tête ; je me sèvre et on verra les symptômes après pour poser un diagnostique qui fut : SSPT Chronique . Etat de sidération . Déréalisation . Choc . Dissociation . Fugues dissociatives . 

Je lui ai dit que Dallay, sa femme et le CHU était responsable du décès de mon fils mais chut !!!!!!!!! Donnons lui des médicaments… dans quel but Docteur Dewanbrechies-la Sagna ? 

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Il était donc très important que mon opération qui était aussi à visée psychologique, pour essayer de recoller les morceaux avec le corps médical ( 3ème parent aussi maltraitant et bourreaux que mes deux géniteurs) . Me sentir mieux dans ma peau . Aller de l’avant. Je prenais mon temps et rechercher « le » médecin .

Après quelques péripéties, je rencontre alors Le Docteur Elias Sawaya . Il me suivra pendant 18 mois. Je le verrai 3 fois . Il me laissera tomber comme une merde – alors que j’étais prête à lui donner son fric à cette petite p***- quand la sécurité sociale prendra en charge totalement mon opération sauf qu’à ce moment là, la poitrine a encore dégonflée et s’est encore affaissée donc je frôle l’auto-greffe, il faut aller vite . Il m’ordonne sans rien m’expliquer que cela se fera au CHU avec le Dr Florent Devinck. C’est comme ça ou c’est rien :

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https://artandsociety33.com/2019/11/12/boucheries-medicales-au-centre-universitaire-hospitalier-de-burdeos/

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Je sors du bloc dans cet état et c’est moi la patiente choquée qui trouve soutien auprès d’une infirmière blonde la quarantaine mère qui me soutiendra auprès du Dr Devinck pour avoir des compresses d’héparine :

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A l’heure actuelle :

Mail envoyé à Sandrine Cavalier, apithérapeuthe, CHU Bordeaux : 

A l’attention de Mme Cavalier.

Madame,

Je me suis rendue au CHU SAINT ANDRÉ pour laser sur sein droit et pour que le Dr Cogrel examine ma plaie. Ce dernier était absent . J’ai été reçu par une infirmière qui m’a appliqué de la crème EMLA sur les deux seins. Je lui ai dit vous avoir vue et que vous décommandiez le laser. J’ai ensuite vu une interne ou jeune médecin (une blonde, grande, mince, aux yeux bleus) qui m’a assuré que le laser n’avait pu occasionner la déchirure . Elle était certaine, selon elle. Et elle m’a fait du laser sur le sein gauche alors que je lui avait interdit. Ma médecin traitante et mon infirmière sont inquiètes pour mon sein.

Je viens d’avoir votre ms vocal qui me classe dans les cas non urgent, annulant ainsi mon rdv du 25/03/2020 avec vous même et le pr Pelissier .

Devant les erreurs à répétitions du CHU et votre refus de soin entre autre je me vois obligée dès que je le peux d’alerter l’ordre des médecins et le Parquet de Bordeaux.

Cordialement,

Aude REYNAL
Envoyé de mon iPhone

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A l’attention du Conseil de l’ordre des médecins et du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux . 
Madame La Vice Procureur Sophie Langevin,

Madame, Monsieur,

Je suis très inquiète pour ma santé, ma poitrine, ma vessie… surtout que nous sommes en plein Coronavirus .  Sans réponse de votre part, je me vois dans l’obligation d’alerter la population . 
   J’attends une nouvelle équipe soignante complète et à la pointe avec un bilan complet pour la poitrine voir si il est possible de réparer au mieux cette mutilation . 
Merci de me tenir vite au courant, avec le SSPT Chronique et le coronavirus j’ai pleins de souvenirs qui remontent . Besoin d’être reconnue en tant que victime et prise en charge . Je suis traumatisée particulièrement les psychiatres et les chirurgiens . J’ai besoin d’intégrer une étude pour l’herbe quand à mes douleurs chroniques et somatiques . 
Cordialement,
Aude Reynal

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